De 1 à 2 ans, les repas deviennent plus proches de ceux de la famille, avec des quantités adaptées et du lait. Les mots, les jeux d’imitation et la participation au quotidien soutiennent l’autonomie. Les bilans de santé restent les rendez-vous pour discuter du développement.
- À partir de 1 an : trois repas et un goûter, en suivant l’appétit.
- Les bilans français sont prévus entre 16 et 18 mois, puis au cours du 24e ou 25e mois.
- Ni langage, ni marche, ni propreté ne se valident avec un badge.
À 1 an : des repas familiaux adaptés
Les recommandations françaises proposent trois repas par jour et un goûter à partir de 1 an. Servez de petites portions, avec des textures adaptées. L’enfant peut manger plus ou moins selon le repas : ne le forcez pas à finir et reproposez plus tard un aliment refusé.
Le lait reste important. L’allaitement peut continuer ; sinon, les recommandations françaises privilégient un lait enrichi en fer et permettent d’alterner avec du lait entier UHT. Discutez du choix avec le professionnel qui suit votre enfant. Pour les autres boissons, proposez de l’eau plutôt que du jus ou du soda.
Garder le brossage et les repas sûrs
Brossez les dents matin et soir avec une brosse souple et une trace de dentifrice fluoré adapté. C’est l’adulte qui fait le geste, même si l’enfant veut tenir sa brosse. Le dentiste peut vous conseiller sur le produit et la technique.
L’apprentissage des morceaux continue selon les capacités. Restez près de votre enfant assis pendant le repas. Les noix et cacahuètes entières, ainsi que les petits aliments durs et ronds, restent des risques d’étouffement ; un anniversaire ne les rend pas adaptés.
À 18 mois : bilan et jeu d’imitation
Le suivi français comprend un examen entre 16 et 18 mois. Vérifiez qu’il a eu lieu et apportez vos questions sur la croissance, le langage, la motricité et les vaccinations. Une perte de capacité ou une inquiétude mérite d’être signalée, même entre deux bilans.
Proposez de donner à manger à un doudou ou de déposer un jouet dans un panier. Un choix entre deux livres ou deux vêtements permet de participer. Valorisez ce qu’il essaie avec des mots concrets, sans exiger une scène complète de jeu.
Accompagner les émotions et les mots
Mettez des mots simples sur ce que vous observez : « tu es triste » ou « tu es en colère ». Restez disponible pour l’aider à retrouver son calme. Une petite routine et des consignes simples donnent des repères dans la journée.
Quand il dit un mot, ajoutez une phrase courte qui garde son idée : « ballon » peut devenir « le ballon roule ». Mettez-vous à sa hauteur, attendez sa réponse et évitez de le faire répéter comme un exercice. Les livres et les conversations du quotidien peuvent se reprendre souvent.
À 2 ans : bilan et propreté sans pression
Le bilan français des 2 ans est prévu au cours du 24e ou 25e mois. Préparez les questions sur le langage, l’audition, le sommeil et les repas. Il sert à discuter des observations et du suivi, pas à comparer des classements d’enfants.
L’apprentissage du pot dépend de la préparation de l’enfant. Observez son intérêt et demandez conseil ; à 2 ans, il n’est pas obligatoire d’être propre. Pression et punition ne facilitent pas cet apprentissage.
Des interactions plutôt que des écrans
Avant 3 ans, les recommandations françaises déconseillent les écrans. Éteignez aussi la télévision en fond lorsque vous jouez ou mangez ensemble. Les moments de conversation, lecture, imitation et mouvement ont leur place sans nouvelle application ni jouet coûteux.
Dans Biberon, les anniversaires célèbrent le calendrier et les premières fois gardent vos souvenirs observés. Touchez le badge pour relire les conseils ; notez une question ou un changement concret à partager lors du prochain rendez-vous.